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Affaire Ranucci Version officielle poursuite 1-3 11 mai 2008

Affaire Ranucci Version officielle poursuite 1-3   11 mai 2008У вашего броузера проблема в совместимости с HTML5
variante 3 avec interpellation après demi-tour Aubert dans l'épingle à cheveux (entrée champi du Vallon) Les témoignages Aubert et Martinez correspondent à ces "reconstitutions" : Rappels : - suite au choc, la roue arrière gauche frottait contre la carrosserie et n'autorisait sans doute pas la 304 à rouler à plus de 40 km/h - Ranucci a toujours maintenu depuis le 5 juin 1974 qu'il n'avait pas remarqué qu'il était poursuivi par une voiture, qu'après le choc, il a parcouru environ 1 km puis s'est arrêté car sa roue arrière gauche sentait le brûlé : la tôle enfoncée au cours du choc frottait sur le pneumatique. - à leur retour les Aubert indiqueront à Vincent Martinez : "Il s'est enfui dans les fourrés avec un « gosse »", - d'où leurs réactions les 3, 4 et 5 juin qui provoqueront les recherches le 4 soir et surtout le 5 sur le talus dans la zone correspondante à celle indiquée par les Aubert pour l'arrêt de la 304. Ce qu'apportent ces reconstitutions : - au maximum 30 secondes doivent s'écouler entre le moment où Ranucci repart et celui où les Aubert entament la poursuite - ce qui permet effectivement de voir la 304 arrêtée, et ce qui se passe à proximité, et ce dès que l'on débouche dans la dernière portion. - il est en particulier impossible de confondre l'enfant avec un paquet. Donc : - soit les Aubert ont bien vu un enfant - et ont parlé le 4 d'un paquet pour ne pas se voir reprocher de n'être pas intervenu alors que la petite était entraînée brutalement sur le talus, mais peu probable sachant ce qu'ils avaient dit à V. Martinez au retour - et ont parlé le 4 d'"un enfant entraîné comme un paquet", le gendarme qui a pris leur appel n'a pas mesuré l'importance et n'a retenu que le paquet, - soit les Aubert ont vu Ranucci gravir le talus avec son sac Adidas et ont ensuite parlé d'enfant à Martinez en fonction de ce qu'ils ont ensuite entendu ou vu sur le talus ... - si l'on s'arrête à proximité on distingue assez bien jusqu'à 20-30 mètres ce qui se passe sur le talus sauf dissimulation derrière arbres ou buissons - aucun problème pour une conversation entre une personne sur le talus et une autre sur la route (en particulier il est facile de reconnaître si la personne sur le talus a ou non un accent) - il est pratiquement certain que les portes devaient rester ouvertes et le moteur tournant (non signalé par les Aubert) - d'après Vincent Martinez rencontré en mai 2008 grâce à Gérard Bouladou, plusieurs voitures ont tourné vers Marseille par la RN8bis après le départ des Aubert et après leur retour. On peut donc vivement regretter qu'aucun témoignage n'ait vu le jour alors que la 304 était en évidence sur la route (impossible de se garer sur le côté puisqu'un fossé existait à la place de l'actuelle piste cyclable). Ce qui aurait au moins permis de cerner pendant combien de temps la 304 était restée sur la route. Lorsque V. Martinez passera environ 30 minutes plus tard, la 304 ne sera plus là. Et surtout de confirmer ou non que la 304 était vide. Ou autres mouvements autour de la 304 ... - le même déficit est à regretter concernant le chauffeur du camion de transport de chevaux placé entre les Martinez et les Aubert, qui a vu l'accident et du fait de sa position dominante aurait sans doute pu indiquer si Ranucci était ou non seul à bord. Hors, il ne s'est pas arrêté et ne s'est, on le comprend, jamais manifesté. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Toutes les hypothèses possibles au sujet de l'implication ou non de Ranucci reposent sur la confiance accordée aux détails du témoignage Aubert : - si ont vu la petite en train d'être extraite de la 304, Ranucci est coupable (très éventuellement complice) - sinon (Marie Dolorès à proximité de la 304 en train d'être entraînée sur le talus) : - si le type qui l'entraîne est Ranucci, il est soit coupable soit complice (il aurait "livré" la petite par exemple au niveau de la champi du Vallon, durant les minutes qui suivent elle échappe à "l'homme au pull over rouge" (HPOR) et remonte la route, voit s'arrêter la 304 et se précipite vers la voiture, Ranucci l'empoigne et rejoint son complice sur le talus. Dans cette hypothèse Ranucci serait plutôt complice contraint et forcé suite à nuit passée avec l'HPOR ...). - si le type est l'HPOR, Rannuci est innocent (évanoui dans sa voiture) ou complice (déja monté sur le talus et l'HPOR rattrape la petite à proximité de la 304)
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