Axe 4 - Citoyenneté et mondes virtuels.
Essayons, dans ce document, d'identifier le thème, de déterminer qui s'adresse à qui, de décrire les faits, la situation, les événements, de donner des informations, l'identité des personnes qui s'expriment, leur point de vue, de décrire la fonction et la portée du document et de comprendre les éléments implicites.
Le document est extrait d'un journal télévisé. La présentatrice nous dit que si vous avez du mal à vous passer de Facebook, c'est parce que c'est exactement ce que voulaient son ex-président, Sean Parker, qui s'exprime ici lors d'une conférence organisée par Axios, et Mark Zuckerberg, avec qui il a développé le site. On nous alerte sur le danger que peuvent représenter les réseaux sociaux, et particulièrement le plus puissant d'entre-eux. Sean Parker lâche ici une bombe en s'attaquant au site qu'il a contribué à créer.
La présentatrice passe ensuite la parole à son envoyée spéciale, voici ce qu'elle nous dit :
"Quiconque utilise les réseaux sociaux pourrait vous le dire : c'est dur de s'en passer ! C'est exactement ce que l'ancien patron de nous dit aujourd'hui : c'était son but ! Bon, et bien, tout comme le site qu'il a contribué à créer, ce matin, il a toute notre attention...
Surdoué, aujourd'hui milliardaire, il a collaboré au lancement du site, mais aujourd'hui, l'ex-patron de Facebook, Sean Parker, nous interpelle sur le caractère addictif du réseau social : « Quel impact cela a-t-il sur le cerveau des gens ? » C'est ce qu'il a déclaré lors d'une conférence organisée par Axios mercredi. Parker, qui a travaillé et développé Facebook avec Mark Zuckerberg, a lâché une bombe en affirmant que le but des développeurs, lors de la création du site, était de nous rendre dépendants : « on s 'est dit : comment peut-on les faire rester le plus longtemps possible sur le site ? Ils exploitent un point faible de la psychologie humaine ! ». Le magnat, aujourd'hui âgé de 38 ans, a révélé que lui-même, ainsi que d'autres précurseurs des réseaux sociaux avaient pleinement conscience de ce qu'ils faisaient : « On l'a compris, on le savait, et on l'a fait quand même (rires)...
Facebook estime que ses utilisateurs, plus de deux milliards, passent environ 50 minutes par jour sur son application, qui compte également Instagram et Messenger.
« cela transforme radicalement les relations que l'on entretient avec la société, avec les gens ».
Bien que la science n'ait pas encore classé la dangerosité réseaux sociaux au niveau de celles de l'alcool ou du jeu, une étude récente a montré, chez les utilisateurs compulsifs, des modifications sur la partie du cerveau qui concerne les choses que l'on fait de manière impulsive, sur un coup de tête.
Parker, lui, se déclare « objecteur de conscience » en ce qui concerne le site qu'il a contribué à créer.
( Le journaliste ) : « Vous postez encore des choses sur Facebook ? »
(Parker) : « Bien sûr , je poste des choses sur Facebook tout le temps, mais... mais... je me sers ces sites, mais je ne laisse pas ces sites se servir de moi ! »"
EXPRESSION ECRITE SUJET A
Excuse me Mister Parker, I have just heard what you said. Well, let me tell you one thing : I totally disagree and I have decided to create an account on your former social network.
A friend of mine showed me how it works and I loved it. First of all, I think the platform is very useful to keep in touch with your family or to make new friends. I will also be able to read the news or play games without having to browse the web looking for sites. I will get it all at once.
Do not worry about me, I will not get addicted, I am sure I can control my consumption ! I will be careful, I will use the site but I will not let the site use me.
It has been nice meeting you Mister Parker, all the best !
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